Dimanche 18 mai 2008
Ce coup-ci, c'est Sarah qui m'a donné la chance de poster une de ses oeuvres. Un grand merci à elle pour ce collage que je trouve super, comme un revival cuivré des années Armstrong (Louis, pas Neil).

Par emka
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Dimanche 18 mai 2008
Quelques mots pour toi
Une bouffée d'oxygène
Un p'tit peu de chaleur
Un battement de coeur
De cils, un baiser
Un baiser papillon
Qui volerait vers toi
Effleurerait ta peau
Quand je n'ai rien
D'autre à donner
Que çà
Rien d'autre que
Ce que je ne suis pas

Chais pas pourquoi, je me sens un peu froid en ce moment. Pas à l'intérieur, mais en surface, sur la peau. Peut-être le retour de températures un peu plus basses. Ca peut paraître bizarre, dit d'un type qui skie en T-shirt sur la neige, qui croque les glaçons sans états d'âmes, qui est même rentré dans la chambre froide d'un Quick (-10° C) sans broncher. J'ai envie de faire comme les lézards, me laisser dorer la pilule au Soleil. Du coup, on prend la chaleur où on peut...
Par emka - Publié dans : chroninutiles
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Samedi 17 mai 2008
"Un jour, je serai là
Bien caché sous la terre
Et plus personne ne me verra
Regarder sous les jupes des filles

J'aurai du soleil dans les ch'veux
J'aurai des nuages dans les yeux
Je n'aurai plus peur des orages

Un jour, je ne serai plus
Je n'serai plus là pour personne
Et plus personne ne sera là
Pour exagérer sur ma pomme

J'aurai du soleil dans les ch'veux
J'aurai des nuages dans les yeux
Je n'aurai plus peur des orages
Du vide, et puis des araignées

Je n'aurai plus peur des orages."

Mickey 3D, Là (album "la Trêve")

Il n'y a pas d'inquiétudes à avoir. Pas avant quelques bonnes dizaines d'années je pense. Cet article un peu spécial, c'est juste parce que je viens de trouver mon épitaphe. Donc je vous prends tous comme témoins. Vous avez donc obligation, pour commencer, de vivre plus longtemps que moi, et ensuite de rapporter cet article à mes proches quand il le faudra. J'ai juste pris une citation bien connue, pas grand chose d'original, mais ça me plait.

" Pour vivre heureux, vivons couchés."

Je compte sur vous.
Par emka
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Jeudi 15 mai 2008
Chaque jour, une nouvelle route. Tant que le vent pousse, y a qu'à se laisser guider. Sans jamais s'arrêter.



"Du Nord au Sud
Je vais loin
Je rêve en plein
Et si je veux, je reviens

Al quatro vientos sin esfuerzo
Del Norte al Sur sin pararse
A quatro viento sin esfuerso
Del Norte al Sur sin parrarme"

Louise Attaque, du Nord au Sud (album "Comme on a dit")

Par emka
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Jeudi 15 mai 2008
"Vingt ans que j'attends, seul dans ma chambre
J'ai jamais rien fait de bien, jamais rien fait de mal
J'veux pas rester là, j'veux pas rester là
J'sais que tout s'en va, que tout s'ra toujours plus froid...

[...]

Vingt ans de services et de raison
Tu es si près de moi, mais tu me manques déjà

J'viens d'un désert...
J'viens d'un désert

J'vais au déluge"

Raphaël, T'apporter mon amour (Hôtel de l'Univers)


Peut-être connais-tu le complexe du porc-épic. Etrange animal couvert de pointes, le porc-épic se regroupe dans des arbres creux, des abris naturels, des cavités lorsque l'hiver approche. Et commence alors cet étrange dilemne pour ces étranges animaux. A mesure que le froid devient plus mordant, ils ne peuvent rester seuls, et se rapprochent les uns les autres pour partager leurs propres chaleurs. Mais plus ils se serrent, plus ils se blessent mutuellement, avec leurs piques.
Le même phénomène a été remarqué chez certaines personnes, donnant ce nom à ce complexe. Ces dernières ne savent pas comment se tenir avec leur entourage, et maintiènent une certaine distance, pour ne pas se sentir blessées. Dès qu'on s'approche d'elles, elles se mettent en retrait, comme par reflexe. La peur de souffrir, de ne pas assumer les sentiments, et toujours la crainte d'avoir mal au final.

Il est facile de se laisser prendre à ce jeu, à ce que j'appelle maintenant une illusion de l'esprit. On a tous souffert, on a tous morflé un jour. Mais on ne s'est pas tous couverts d'un manteau de piques.

Maintenant, est-ce que ça vaut la peine, pour moi, de ressortir cette vieille rangaine, de ressasser ce passé au goût de chewing-gum périmé ? J'pensais pas écrire ce message, j'pensais pas l'écrire pour toi. J'pensais pas aussi à ci ou à ça. Mais après, on ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Tu vois, c'est le genre de phrase qui, avant, me terrorisait, m'autorisait à rester planquer toute la journée dans ma chambre. Maintenant, je me permets de la sortir comme ça, nonchalament. Parce que j'ai pris, comme toi, goût à la liberté. Parce que les erreurs que je peux faire, chaque jour, ne me condamneront jamais à être quelqu'un de mieux, quelqu'un de bien. Parce qu'il fera beau, sans doute, demain. Comme pour une belle journée de Juin.
Par emka - Publié dans : chroninutiles
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Vendredi 9 mai 2008


   Run (Setsuna)

Un peu de couleurs au milieu des mots. Et un profond merci à Lorelei, qui m'a accordé le droit de mettre sa peinture en ligne. Inspirée par le groupe Within Temptation.
Par emka
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Mercredi 7 mai 2008
J'en ai marre. Je ne veux plus fuire...

"How can it feel this wrong ?"

Par emka
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