Dimanche 2 mars 2008
"Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes ?
Ils ont quand ils s'en viennent
Le même regard d'un seul désir pour deux
Ce sont des gens heureux
Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes ?
Quand ils ont leurs problèmes,
Ben y a rien à dire, y a rien à faire pour eux
Ce sont des gens qui s'aiment
Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quelque soit le temps que ça prenne
Quelque soit l'enjeu
Je veux être un homme heureux
Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu rebelles ?
Ils ont un monde à eux
Que rien n'oblige à ressembler à ceux
Qu'on nous donne en modèle
Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu cruels ?
Quand ils vous parlent d'eux,
Y a quelque chose qui vous éloigne un peu
Ce sont des choses humaines
Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire, sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quelque soit le temps que ça prenne
Quelque soit l'enjeux
Je veux être un homme heureux
Je veux être un homme heureux
Je veux être un homme heureux"
William Sheller, un homme heureux (titre enregistré en live)
Ca aura été un hiver presque sans neige. Les arbres sont déjà en fleurs, le printemps tape l'incruste avant l'heure, et j'ai beau chanter comme une casserole exprès pour qu'il pleuve, en roulant à fond dans ma voiture sur les chemins paumés du Forez, rien. D'autre qu'un soleil intriguant. Les anciens de la famille ont pas fini de s'inquiéter pour la sécheresse actuelle. Je me ballade en t-shirt sans que ça soit un exploit (alors qu'il y a deux ans, à la même époque, ma première sortie en t-shirt de l'année, un certain 19 février, était aussi insensée que brève). J'ai même revu quelques couleurs, encore rare et fuyantes, mais tellement précieuses dans mon monde de plus en plus noir et blanc. Troqué le bleu marine profond, inquiétant, mélancolique et froid, que je croyais immuable, pour un bleu clair cristallin, transparent, joyeux... Ce n'est que temporaire, le lendemain n'a pas encore choisi si il chante ou si il déchante. J'ai perdu ma première partie de Janken, mais on va en trois manches. Alors, un coup pour rien ?
Sont-ils toujours un peu les mêmes ?
Ils ont quand ils s'en viennent
Le même regard d'un seul désir pour deux
Ce sont des gens heureux
Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes ?
Quand ils ont leurs problèmes,
Ben y a rien à dire, y a rien à faire pour eux
Ce sont des gens qui s'aiment
Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quelque soit le temps que ça prenne
Quelque soit l'enjeu
Je veux être un homme heureux
Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu rebelles ?
Ils ont un monde à eux
Que rien n'oblige à ressembler à ceux
Qu'on nous donne en modèle
Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu cruels ?
Quand ils vous parlent d'eux,
Y a quelque chose qui vous éloigne un peu
Ce sont des choses humaines
Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire, sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quelque soit le temps que ça prenne
Quelque soit l'enjeux
Je veux être un homme heureux
Je veux être un homme heureux
Je veux être un homme heureux"
William Sheller, un homme heureux (titre enregistré en live)
Ca aura été un hiver presque sans neige. Les arbres sont déjà en fleurs, le printemps tape l'incruste avant l'heure, et j'ai beau chanter comme une casserole exprès pour qu'il pleuve, en roulant à fond dans ma voiture sur les chemins paumés du Forez, rien. D'autre qu'un soleil intriguant. Les anciens de la famille ont pas fini de s'inquiéter pour la sécheresse actuelle. Je me ballade en t-shirt sans que ça soit un exploit (alors qu'il y a deux ans, à la même époque, ma première sortie en t-shirt de l'année, un certain 19 février, était aussi insensée que brève). J'ai même revu quelques couleurs, encore rare et fuyantes, mais tellement précieuses dans mon monde de plus en plus noir et blanc. Troqué le bleu marine profond, inquiétant, mélancolique et froid, que je croyais immuable, pour un bleu clair cristallin, transparent, joyeux... Ce n'est que temporaire, le lendemain n'a pas encore choisi si il chante ou si il déchante. J'ai perdu ma première partie de Janken, mais on va en trois manches. Alors, un coup pour rien ?
Par emka
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Publié dans : chroninutiles
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temps d'un baillement, aux merveilles de chair et de peau que s'acharne à ternir le temps, je réponds par mon rire de gosse, de matrus mal braillé. Qui sait qu'il a perdu, mais qui mise sa chance, crânement. D'ailleurs, comment faire, comment résister ? Te résister à toi ? Te résister, comment ?
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